Macca on my mind...

Macca on my mind...
Encore un biopic sulfuredondant à la "Gainsbourg, une vie héroïque", mais horreur, sur Paul McCartney, et O Horreur Suprême, français. Sauf que l'horreur vraiment suprême, c'était que christian clavier jouait Macca... On voit l'avancée du maquillage pour le faire ressembler à Paul (j'espère d'ailleurs qu'ils n'ont pas oublié les talonnettes, au pire un pote pourra lui en prêter), mon frère me dit "Alors, t'en penses quoi, ça y ressemble, hein?" et je trouve que non, regard d'experte et ton docte "Non, regarde les sourcils, c'est LE trait distinctif de Macca, l'arrondi des sourcils, et les pommettes, c'est pas ça du tout, et il n'arrivera jamais à contrefaire le regard de Paul, drôle d'idée de prendre clavier." En réalité ça me faisait plus penser aux maquillages de Michael Jackson pour Ghost, quand il se transforme en monstre affreux et qu'il aime ça en plus, le bougre.

Pendant ce temps là je m'enfonçais dans une des universités de Cambridge en faisant du vol plané, plus j'ai l'esprit clair plus je m'élève, mais ça devenait difficile parce qu'il y avait une contamination bizarre, parfois j'entendais qu'une araignée sauteuse venimeuse piquait tout le monde et produisait des zombies, parfois qu'un produit toxique s'étendait de mur en mur, et aux gens qui me demandaient de l'aide ou la direction de la sortie je ne pouvais que hurler "I can see for miiiiles!" en pensant très fort Mais qu'est-ce que ça pue les Who pourquoi je chante ça moi?? Enfin you can't always get what you want.

Enfin, "ça pue les Who", faut pas exagérer, mais disons que ça vaut pas un bon Helter Skelter.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 05:17

Modifié le lundi 16 novembre 2009 07:11

La voix crie au désert

La transgression devient politiquement correcte. France Inter critique la "pensée unique" par son unique pensée. La manière douce de bien vivre est "Bobo" et les Verts sont opportunistes. Les militants sont totalitarisants, exprimer des choses simples et naturelles est niais, la fête est l'habitude, l'amour la norme.

J'ai envie d'éteindre ma lanterne en soupirant.

La passion est culturisée, l'ignorance culpabilisée. La beauté est moutonnière, elle est ressemblance, elle est foule. Il faut "tourner la page" et oublier les morts, car "la vie continue".

Je refuse de faire mon deuil.

Qui suit son propre génie?


We think we know things. In fact we know nothing. You think I know things because I'm older? I'm full of shit. We Really Know Nothing.
"She knows there's no success like failure and that failure's no success at all."
Beyond Here Lies Nothing.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 18:57

Note: "Pas niais" ne signifiait pas forcément "effrayant", merci!

La Terre, les Hommes, Tout serait probablement détruit dans quelques jours. On n'en était pas complètement sûr, mais une sorte d'instinct nous disait que tout s'arrêterait bien dans quelques jours. Ce cauchemar a duré des heures, des heures de cette sensation de perte comme je n'en ai jamais connu IRL. J'ai fait l'expérience de la certitude de ma mort prochaine, aussi vivement que si j'étais éveillée et que tout était vrai. Un doux chaos se traînait dehors, les communications de toutes sortes étaient difficiles. Je ne pouvais pas joindre mes amis pour qu'on se dise adieu. Mais c'était presque un détail comparé à ce sentiment oppressant de fragilité extrême, de perte inéluctable. Comme lorsqu'après un long séjour dans une demeure de vacances, on se promène une dernière fois dans chaque pièce quelques minutes avant le départ. Je finissais par retourner vers ma famille. Nous attendions la fin dans une grande pièce à peu près vide, sans pleurer, avec le sourire, résolus, résignés, rendus, et comme s'il était tout à fait normal, finalement, que cela advienne. Nous avions abdiqué. Je me suis réveillée avant de savoir si vraiment, tout allait finir.
Au-dessus j'entendis mon voisin fracasser ses meubles et tomber à plusieurs reprises, avant de vomir longuement, abominablement.

C'était pourtant le midi d'une excellente semaine.
Note: "Pas niais" ne signifiait pas forcément "effrayant", merci!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 13:33

Delapluie et Dubeautemps.

Delapluie et Dubeautemps.
Si Dubeautemps n'avait pas percuté Delapluie en descendant de son immeuble du VIème, on en serait encore à laisser courir les chiens délaissés dans les rues. Et ça, j'aime pas. Que les petits frustrés d'Enitharmon dansent sous la lune tout leur soûl, nous sommes de toute façon indifférents à tout ce qui peut gigoter par-dessus nos têtes d'ampoules. "Keep a good head, always carry a lightbulb!" - on ne peut pas tous avoir pour devise "Vitam impendere vero" comme ce bon Jean-Jacques! Pour notre temps une tête saine et une ampoule suffisent bien.
L'automne a été bien court cette année... Didn't even catch a glimpse of an orange forest. Déprimant.

Ca vous dirait que je vous conte les aventures extraordinaires de M.Rousseau? Car écrire d'après mes rêves devient trop intimiste et écrire n'importe quoi devient lassant.

Vous devriez essayer de parler au vide, c'est une expérience absolument vertigineuse.

Wow. The emptiness is endless!

Ca vous arrive de parler tout seul? Genre parler aux murs quoi. Sauf qu'on cause jamais aux murs, bien sûr. On peuple toujours sa solitude. D'où les amis imaginaires. Mais pas les amis imaginaires des films, évidemment. Les délicieuses chimères qui adoucissent la vie la plus retirée, comme aurait dit Vous Savez Qui.

Je pourrais développer bien sûr... Mais je sais qu'en réfléchissant deux secondes vous arriverez aux mêmes pensées que moi là-dessus, alors à quoi bon gratouiller trois plombes sur un sujet même pas intéressant?

Bonjour chez vous.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 06:12

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 17:05

J'aimerais ne plus faire de rêves niais s'il-vous-plaît merci bien!

Je suis entrée dans une pièce blanche éclairée par mille néons cachés, je me suis dit "Tiens, c'est Happy Time ici!", quand j'ai vu, alignés sagement les uns à côté des autres derrière leurs bureaux respectifs, Paul, George, John, Ringo et Bob. Les Beatles ont surtout retenu mon attention, et soudain je me suis mise à chanter avec celui qui pédalait avec moi sur le même petit tracteur d'enfant, "You've got to hide your love away" puis "Ticket to ride". Aux deuxièmes couplets les Beatles et Bob se mettaient à chanter avec enthousiasme et ils sortaient de derrière leurs bureaux, en nous montrant du doigt avec d'immenses sourires blancs. C'étaient les Beatles en 1964 et Bob Dylan en 1962, peut-être est-ce pourquoi je n'ai pas beaucoup fait attention à lui. George discutait avec moi ensuite et me disait qu'il était "very lonely", ce que disent toutes les stars de cinéma aux jeunes filles pour les séduire. Comme je pensais qu'il se moquait de moi j'ai juste ri et j'ai dit "Et Patti?". Il a eu l'air consterné. Je me suis retournée et Bob Dylan de 1989 se tenait là, l'air bizarrement gentil. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui faire "Qu'est-ce qu'y vous arrive, vous souriez?" ce qui l'a fait sourire encore plus, et il m'a dit "Maybe that's because you know there's no success like failure, and that failure's no success at all!". Je n'ai su que répondre "But I don't laugh like the flowers" et il a rétorqué très doucement "Just because you don't try..." et ça m'a donné envie de pleurer.
Je ne voyais plus rien, je baignais dans une sorte d'océan de gentillesse, je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie, au chaud, à l'abri de la tempête, et soudain je me suis retrouvée devant un grand feu de cheminée, et je voyais à travers les yeux de Jane Eyre sans être moi-même Jane Eyre. Tout de suite après avoir senti le feu j'étais au restaurant en compagnie de Mme Fairfax et de M. Rochester, qui ne disait rien depuis un moment, je le savais sans même avoir assisté au début du repas. Quand il a parlé il s'est montré très désagréable envers Mme Fairfax, puis il m'a dit "Parlez-moi, Jane, j'ai besoin d'entendre quelque chose de sensé." Sans transition nous étions dans une bibliothèque, assis à une table de lecture l'un en face de l'autre et il prit la main de Jane. A cet instant j'ai quitté la conscience de Jane et je tournais autour d'eux, qui devenaient des sculptures de granit très lisses, très belles, très poétiques, très touchantes, et en même temps très modernes, épurées, juste des silhouettes, dans un mouvement de tendresse pure, deux sculptures liées uniquement par leurs mains qui se frôlent et qui sont sur le point de s'enlacer. Mon regard tournait de plus en plus vite, et quand je me suis réveillée je me suis dit avec dépit que jamais je ne verrai une oeuvre d'art aussi émouvante.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 13:47

Jane

Impossible de prévoir, en recevant ce prénom de l'institutrice de primaire pour la classe d'anglais, qu'un jour je le chérirai si fort.

Oui, parce que Jane, ce n'est pas de l'eau de rose ou de l'essence de fleur bleue. Ce n'est pas non plus le romantisme d'une jeune fille enfermée en famille dont la seule délectation est l'écriture. Jane Eyre, c'est la sentence de Simone: On ne naît pas femme, on le devient. Une petite femme chétive et laide qui entretient avec ténacité son intelligence, car elle sait qu'elle sera son seul outil dans la conquête de l'indépendance. Jane Eyre n'est pas une révolutionnaire flamboyante, une libertaire sans concession, une impudente provocatrice. Mais elle supporte aussi patiemment que possible la soumisson à laquelle la force sa fortune, comme Jean-Jacques soupire sous ses habits de laquais en attendant de trouver ses frères humains qui le connaitront comme tel. Elle est inflexible comme il est intransigeant, et au coeur même du passage le plus débordant de tension amoureuse, Jane dit sa liberté, son égalité essentielle:

"'I tell you I must go!' I retorted, roused to something like passion. 'Do you think I can stay and be nothing to you? Do you think I am an automaton? - a machine without feelings? and can bear to have my morsel of bread snatched from my lips, and my drop of living water dashed from my cup? Do you think, because I am poor, obscure, plain, and little, I am soulless and heartless? - You think wrong! - I have as much soul as you, - and full as much heart! And if God had gifted me with some beauty, and much wealth, I should have made it as hard for you to leave me, as it is now for me to leave you. I am not talking to you now through the medium of custom, conventionalities, nor even of mortal flesh: - it is my spirit that addresses your spirit; just as if both had passed through the grave, and we stood at God's feet, equal - as we are!'
[...]
'Jane, be still; don't struggle so, like a wild, frantic bird that is rending its own plumage in its desperation.'
'I am no bird; and no net ensnares me: I am a free human being with an independent will; which I now exert to leave you.'
Another effort set me at liberty, and I stood erect before him."

Jane Eyre est complexe et fascinante. Rochester fait certes rêver les jeunes filles en fleur, mais c'est pour voir la victoire de Jane sur Edward ("Reader, I married him."), pour voir les rôles s'inverser, pour voir une femme aussi dure que le plus dur des hommes, que j'ai continué la lecture du roman de Charlotte Brontë avec passion, et que je vous le recommande maintenant.


~°~ Interlude ~°~

"I tired of the routine of eight years in one afternoon. I desired liberty; for liberty I gasped; for liberty I uttered a prayer; it seemed scattered on the wind then faintly blowing." Chp10, Vol.I

"How many years can a mountain exist
Before it's washed to the sea?
Yes, 'n' how many years can some people exist
Before they're allowed to be free?
Yes, 'n' how many times can a man turn his head,
Pretending he just doesn't see?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind."

"It is a very strange sensation to inexperienced youth to feel itself quite alone in the world: cut adrift from every connection; uncertain whether the port to which it is bound can be reached, and prevented by many impediments from returning to that it has quitted." Chp11.

"How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?
You've gone to the finest school all right, Miss Lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out you're gonna have to get used to it
You said you'd never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
He's not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?"

Moralité, Bob Dylan a peut-être lu Jane Eyre.



# Posté le dimanche 04 octobre 2009 05:56

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 08:05

Went to see the elusive gypsy...

J'ai rendu visite au bohémien liseur de manouches qui m'a dit que Dieu écrivait droit en lignes de la main courbes et je n'ai pas très bien compris, mais c'est un bonimenteur, alors c'est normal.

Il porte une bague égyptienne, elle étincelle avant chacune de ses paroles.

Il m'a dit: L'esprit de sérieux te tuerait mais comme tu n'en as que la marque, ça va.
Il m'a dit: Avant tu rôdais dans les cimetières pour te la jouer mais maintenant tu les longes en riant; c'est pire.
Il m'a dit: Certaines personnes ont des problèmes relationnels avec leur sèche-linge, toi tu as des sécheresses problématiques avec tes relations; c'est moins bien.
Il m'a dit: Tu passeras ta vie à faire voyager tes désirs et tu apprendras tout le lexique de la vadrouille, mais tu n'iras nulle-part.
Il m'a dit: Tu n'es pas obligée de croire tout ce que je te dis.
Il m'a dit: Tu devrais mentir aussi, surtout à toi-même.
Il m'a dit: Oublie Friedrich.
Il m'a dit: L'auto-dérision n'est pas qu'une distance salutaire avec soi-même, c'est aussi le premier et le dernier des désespoirs.
Il m'a dit: Tes obsessions auront ta peau.

J'ai dit que j'étais d'accord. J'ai dit aussi que quand Émilie Loizeau se permettait de reprendre Dylan il y avait des bûchers qui se perdaient. Il m'a dit que c'était une autre histoire et qu'on n'était pas là pour tailler une bavette. J'ai dit oui.

Je lui ai demandé si un jour je devais abdiquer, il a dit qu'il comprenait mais ne pouvait prévoir le choix que je ferai. Comme ce mec ne servait à rien je l'ai buté, et il m'a dit "merci, je me demandais quand tu allais te décider".

# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:07

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 10:48

Au jour la journée.

Ce jourd'hui, rats moisis et pâmoisons.
Alors qu'en cet insolite solstice il me fallait baguenauder toujours par monts et pas vaux dans l'insalubre cahute qui me tenait lieu de yourte à roulettes, il s'en fallut de peu que je ne me visse moquée dans les formes et les règles des têtes de lard, par un prétentieux pète-en-cieux vieux phoque dreadloqueteux intitulé fort à propos MacAmelot, toqué comme il se doit et au doigté en toc digne du plus grand défroqué rock'n'folk de l'histoire d'Orgueil et Poil au nez, revue de bric et de broc à laquelle j'avais en mon âge folâtre insufflé la vie et où l'on se régalait à dire le mot et la chose, quitte à ne barbouiller qu'amphigouris réjouissants, cause que tous les gobe-mouches du pays nous chantèrent pouilles sur tous les tons, en choeur et en canon. J'avais guillotiné mon ouvrage avant qu'On ait pu renifler un sujet de raillerie jaunâtre comme son grand menton: il eût été assez vexant de s'entendre accusée d'avoir rôti le balais par une commère de basse cour, une bête sociale, un colporteur de liaisons dangereuses et de potins en poudre, un être enfin dont la petite destinée semblait se contenter de l'ammener doucement à mourir en bellâtre desséché psychorigide et somamou, encore plus ridicule avec de la goutte qu'il ne l'avait été jadis avec de l'acnée.
Ainsi donc, déceler un grain de malice dans les pattes d'oie de ce grand dépendeur d'andouilles de MacAmelot au moment où il pénétrait dans ma sainte souillarde était loin de m'égayer. Il était sans doute venu dans l'intention de cailleter un brin avec sa next-door; or j'étais encore en pet-en-l'air et mal lêchée. Je supute d'ailleurs que l'aspect matinal de ma personne ait causé le soudain éclair de moquerie qui illumina sa figure d'éternel déluré devant le Perpétuel. Je déteste avoir l'air ridicule et je hais par-dessus tout qu'on me le fasse sentir: quelle qu'ait pu être sa pensée de derrière ce matin-là en me venant visiter, il introduisait assurément fort mal l'entretien.
Au jour la journée.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 13:48

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 05:08

Le 115ème rêve d'YsL.

Je garais une décapotable blanche dans ma cour
Quand j'ai réalisé qu'il fallait tuer le chat
À vrai dire c'est un homme qui me l'a dit, il m'a dit
"Il serait temps de tuer Hécate
Mais attention quand tu lui coupes la tête
Elle repousse comme celle d'une hydre."
J'ai dit que je le savais une hache à la main
Ainsi je passai la matinée à essayer de trancher Hécate
Elle se recolait toujours mais sa tête ne repoussait pas
Il y avait des petites flaques de sang partout et des éclaboussures
Jusque dans la décapotable où parfois elle piquait un somme
Elle devenait de plus en plus méchante j'avais un peu peur d'elle
Je ne sais comment tout ça s'est fini
Je me suis retrouvée à Paris
Où bien New-York sur le Boulevard StGermain
C'était un mardi
Au Shopi du coin Maëva m'a montré
Comment faire un sandwich sans payer
Avec les aliments frais non emballés
Je l'ai mangé tranquillement assise devant les produits frais
Avec la conscience vague que je risquais des ennuis
Une Femme de Communication s'est assise près de moi
Elle s'était approchée comme d'un cerf sauvage endormi
Doucement elle m'a dit que je ne devrais pas faire ça
Tandis que lentement des vigiles sortaient des rayons sucreries
Bon sang ils étaient au moins trente
La Femme de Communication m'a demandé
Si mon père avait des contacts dans la Police
J'ai éclaté de rire en pensant qu'impressionner c'était déjà ça de pris
Et j'ai répondu évidemment, comme n'importe quelle jeune fille, n'est-ce pas?
Les vigiles m'ont saisie mais dehors je me suis enfuie
L'armée m'a tiré dessus j'ai du m'abriter
Derrière une voiture de flics
Je me suis cachée sur les toits
Je me suis cachée dans les rues
J'ai couru dans des couloirs sombres
Et dans de très longs corridors
Mais je sentais sans cesse que je ne pourrais pas courir longtemps
Et cette pensée me paniquait plus que tout
J'ai traversé d'immenses salles aux murs recouverts de moquettes vives
Orange ou bleu ciel vert nature ou ocre ou rouge désert
Les loges maçonniques organisaient des expositions
C'était très beau de l'or partout
Des mobiles tournoyants et des sculptures modernes
On me tendait des documents j'avais les mains pleines de papiers
Courant toujours j'ai croisé Laura
Qui m'a dit moqueuse en me tendant un masque blanc
Qu'à cause d'une alerte de Grippe A c'était obligatoire.
Régulièrement je me trouvais dans une pièce où chose étrange il y avait
Une façade de théâtre guignol miniature architecturé comme une église
Dans laquelle je voyais les gueux en un autre lieu
Parcourir le parvis de la Sorbonne à Abou Simbel
Claire me faisait signe en souriant et me criait de les rejoindre
Mais je ne pouvais pas tout de suite.
Pourtant à la fin les Grands Inspecteurs
Dépêchés par l'Autorité
M'ont suivie jusque dans cette pièce et je me suis glissée vers le sable
Heureusement l'un des Inspecteurs appitoyé par ma fuite
Dit à son collègue que la pièce était vide mais ce dernier très suspicieux
L'observant d'un air sérieux s'écria "Pas toi!"
Mon ami lui répondit en riant "Jamais", sortit avec lui
Et je me suis réveillée.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 13:05

100% french lyrics

Paressant une après-midi ensoleillée, en été. Ma petite amie s'est enfuie avec ma voiture, elle est rentrée chez ses parents en racontant des histoires d'alcool et de cruauté...

Les gens essaient de nous descendre - je parle de ma génération! Juste parce qu'on t-traîne. Pourquoi ne f-foutez-vous pas le camp?

Je suis son mec d'hier, oui mon pote, c'est ce que je suis.

Ne savent-ils pas que c'est la fin du monde parce que tu ne m'aimes plus?

J'avais un peu le mal de mer, la foule en réclamait plus...

Il n'est pas temps de changer, détend-toi, reste cool, tu es encore jeune, c'est de ta faute, tu en as encore tant à apprendre! Trouve-toi une fille, installe-toi, si tu veux marie-toi, regarde-moi, je suis vieux mais je suis heureux. Un jour j'ai été comme toi maintenant... Prend ton temps, réfléchis bien... Tu seras sans doute encore là demain mais tes rêves peut-être pas...

Je ne suis pas satisfait d'être avec toi le jour, je veux être avec toi tout le temps, les seuls moments où je me sens bien sont à tes côtés, je veux être avec toi tout le temps, tout le jour et toute la nuit, tout le jour et toute la nuit!

Elenore, bon sang, je te trouve géniale, et tu me fais vraiment du bien, tu es ma fierté, ma joie, et caetera! Elenore, puis-je prendre le temps de te demander de me dire ta pensée? Dis-moi que tu m'aimes davantage! Je pense vraiment que tu es sensas, allons au ciné... Qu'en dis-tu alors, Elenore, y allons-nous? Elenore, bon sang, je te trouve géniale, ha haaaaaaaaaaaa!


=D


Bonjour Angleterre, Gavin Kavanagh, Kevin le Niais, Quentin l'Élégant et Bob le Calme.


Bonnes Vacances!

~~~ * O * ~~~



# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:37

Modifié le samedi 11 juillet 2009 17:04